Vendredi 12 décembre 2008
Lors d'une conversation avec un ami, ce dernier m'a vanté en long, en large et en travers les qualités artistiques du dernier Batman, The Dark Knight, à croire qu'il avait des actions dans
la maison d'édition du DVD à venir. Au fil de la discussion, voilà-t'y-pas qu'il me dit que Batman c'est un peu son héros, parce qu'il est pur, qu'il a une éthique, et qu'il lutte contre son côté
dark-la-mort constamment, le bien, le mal, tout ça.
Je cherche un contre-argument un peu élaboré (parce que "t'es sûr qu'on parle bien de Batman là ?", même si c'est efficace, ça n'en reste pas moins léger comme argument), et soudain, le flash. Dans mon cerveau embrumé clignote une case d'un comic pas très récent, mais qui a fait le tour du net tant elle est symptomatique de son auteur.
All-Star Batman & Robin #2
"I am the goddamn Batman". C'est beau. Ca sent l'homme, le vrai. Ca sent la testostérone. Ca sent la virilité, le muscle, le torse huilé et le gros flingue. C'est la même odeur que dans Sin City et dans 300. Ca sent le Frank Miller.
Sauf que dans Sin City, ça allait. Les gros durs, c'est l'épitome du roman noir. Idem pour 300, on imagine difficilement que les 300 spartiates qui vont stopper une armée perse à eux seuls étaient des gentlemen polis et délicats, mais plutôt des soudards dopés au hormones de croissance et aux substituts protéinés.
Mais dans Batman ... non. C'est comme si Superman disait "merde" ou si Captain America serrait la pince à Hugo Chavez.
Heureusement, comme toute connerie qui se respecte, le net s'en est emparé et en a fait un de ses memes récurrents. En trois secondes de Google, j'ai trouvé :
- un débat de fond entre fans de comics : Quelle est la phrase la plus marquante de ces dernières années ? "I'm the goddamn Batman", ou "I'm the Juggernaut, bitch !" de X-Men 3 ?
- des parodies de cette scène à profusion, comme celle-ci :

Je cherche un contre-argument un peu élaboré (parce que "t'es sûr qu'on parle bien de Batman là ?", même si c'est efficace, ça n'en reste pas moins léger comme argument), et soudain, le flash. Dans mon cerveau embrumé clignote une case d'un comic pas très récent, mais qui a fait le tour du net tant elle est symptomatique de son auteur.
All-Star Batman & Robin #2ROBIN - Who the Hell are you anyway, giving orders like this ?
BATMAN - What, are you dense ? Are you retarded or something ? Who the Hell do you think I am ? I'm the goddamn Batman.
"I am the goddamn Batman". C'est beau. Ca sent l'homme, le vrai. Ca sent la testostérone. Ca sent la virilité, le muscle, le torse huilé et le gros flingue. C'est la même odeur que dans Sin City et dans 300. Ca sent le Frank Miller.
Sauf que dans Sin City, ça allait. Les gros durs, c'est l'épitome du roman noir. Idem pour 300, on imagine difficilement que les 300 spartiates qui vont stopper une armée perse à eux seuls étaient des gentlemen polis et délicats, mais plutôt des soudards dopés au hormones de croissance et aux substituts protéinés.
Mais dans Batman ... non. C'est comme si Superman disait "merde" ou si Captain America serrait la pince à Hugo Chavez.
Heureusement, comme toute connerie qui se respecte, le net s'en est emparé et en a fait un de ses memes récurrents. En trois secondes de Google, j'ai trouvé :
- un débat de fond entre fans de comics : Quelle est la phrase la plus marquante de ces dernières années ? "I'm the goddamn Batman", ou "I'm the Juggernaut, bitch !" de X-Men 3 ?
- des parodies de cette scène à profusion, comme celle-ci :

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